Ouverture du Pavillon des Passions Humaines
Peu de lieux à Bruxelles suscitent autant de fascination. Conçu par Victor Horta, au tout début de sa carrière, ce pavillon discret abrite une œuvre monumentale et troublante de Jef Lambeaux : un immense bas-relief représentant les passions humaines, dans toute leur intensité. Entre nudité, douleur, désir et mort, la sculpture a longtemps été jugée trop provocante pour être montrée. L’artiste n’en a jamais expliqué le sens, et le titre même de l’œuvre ne vient pas de lui.
Résultat : une œuvre mal comprise, longtemps restée fermée, entourée de rumeurs et d’interprétations que nous vous invitons à venir découvrir.
Aujourd’hui, grâce au soutien de la Loterie Nationale et de ses joueurs, l’asbl Horizon 50-200 est en mesure de rouvrir le temps d’un été, ce lieu emblématique. C’est un geste fort pour une culture vivante, accessible et inclusive. Et une occasion unique de (re)découvrir un pan méconnu du patrimoine bruxellois, au cœur du parc.
Pour accompagner les visiteurs, du matériel didactique en trois langues (FR/NL/EN) pour les plus jeunes et les moins jeunes sera mis à disposition sur place. Il permettra à chacun de mieux comprendre l’histoire du lieu, l’intention artistique et le contexte de cette œuvre hors norme.
Pavillon des Passions Humaines
Bruxelles
Expositions
Ouverture du Pavillon des Passions Humaines
Sauvage ?
Tous sauvages ? Tous sauvages ! Cette exposition stimule votre esprit critique.
Explorez la frontière - quelle frontière ? - qui sépare l’animal sauvage de l’humain.
Observez, écoutez, interagissez... La nature sauvage et la faune belge s’y
révèlent sous de nouvelles perspectives.
L’exposition SAUVAGE ?, un voyage émotionnel à la rencontre des « bêtes» et de soi-même.
Tous sauvages ? Qui est “sauvage” ? Que vous évoque la “nature sauvage” ? Cette exposition réveille votre curiosité et stimule votre esprit critique.
Confrontez-vous à différentes perceptions du sauvage : exotique ? lointain ? dangereux ? intouché ? Explorez la frontière - quelle frontière ? - qui sépare l'animal sauvage de l'humain.
Regardez, émerveillez-vous et laissez le doute s’installer, les sciences naturelles flirtent avec la philosophie, l’anthropologie et la poésie.
Des films, des éléments interactifs et des pièces de collections scientifiques ouvrent une nouvelle perspective sur la domestication, les safaris, les parcs animaliers (dont l’ancien zoo de Bruxelles !) et le comportement animal.
Découvrez l'histoire de la domestication du loup et de huit autres animaux. Laissez-vous surprendre par la faune belge : sanglier, castor, renard, tétras ou lynx. Faites une pause devant d’intrigantes séquences captées par des caméras d'observation.
Tous sauvages ? Tous sauvages ! Quelle est la place de l’être humain ? Menacé ou menaçant ? Un défi de taille nous attend. Êtes-vous prêts à y contribuer ?
L’exposition SAUVAGE ?, un voyage émotionnel à la rencontre des « bêtes » et de soi-même. Entre peur et fascination.
À vivre et à partager. Seul, en famille ou en groupe, à partir de 11 ans.
Institut des Sciences naturelles
Bruxelles
Expositions
Sauvage ?
Passé composé – un album européen
Qu’est-ce qui se cache derrière notre besoin d’histoire et l’usage que nous en faisons ? La première exposition photographique de la Maison de l’histoire européenne révèle comment les Européennes et les Européens interagissent aujourd’hui avec le passé selon des modalités extrêmement variées.
Bien loin de se cantonner aux musées ou aux livres, l’histoire joue un rôle important dans la vie de chacun et chacune : visites de lieux devenus touristiques, commémorations et reconstitutions d’évènements, fouilles, collections d’objets anciens… Les interactions avec le passé peuvent prendre des formes multiples, et avoir des buts divers, comme renforcer des liens dans un groupe, construire son identité, se divertir ou encore se souvenir de certains drames du passé.
Afin d’évoquer tous ces rapports que les Européennes et les Européens peuvent entretenir avec l’histoire, l’exposition « Passé composé. Un album européen » est divisée en sept grandes sections :
L’attrait touristique des sites historiques, lieux de pèlerinage dont on profite parfois uniquement pour nos réseaux sociaux ;
Les nouvelles formes de commémorations qui, à l’ère post-héroïque, mettent en lumière les soldats et victimes civiles, sans plus se concentrer sur les seuls chefs militaires ;
Les reconstitutions historiques, pratiquées depuis des décennies mais qui connaissent depuis peu un regain de popularité ;
La fabrique des héros, pour interroger les mécanismes à l’œuvre dans des cultes de la personnalité tantôt spontanés, tantôt forcés par l’État ;
La décommémoration, pour évaluer les solutions possibles face aux monuments hérités du passé, liés par exemple à la colonisation, l’esclavage ou aux régimes dictatoriaux ;
Le passé comme paysage, lorsque la nature reprend peu à peu ses droits sur des lieux marqués par des histoires tragiques ;
Les historiennes et les historiens du quotidien qui partent à la recherche d’objets anciens, les collectent ou les exposent pour s’ancrer dans le passé de leur famille, pays ou communauté.
La Maison de l’histoire européenne collabore pour cette exposition avec l’Atelier de photographie de l’École nationale supérieure des arts visuels de La Cambre (Bruxelles). Six des 21 photographes dont le travail sera exposé en sont issus et présenteront ainsi le point de vue de la jeune génération sur la manière dont l'histoire imprègne notre quotidien. Le public est invité à découvrir l'historienne ou l’historien qui sommeille en elle ou en lui grâce aux activités interactives de l'exposition.
Maison de l'Histoire européenne
Bruxelles
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Passé composé – un album européen